16.06.2008

Louvoiements juridiques

Pour coller toujours à l'actualité dans ces très irréguliers billets et suite à la transformation des moeurs de nos concitoyens nouvellement vélibeurs, les mesures de police ont été renforcées auprès des cyclistes. De ce fait, et d'autrs, l'un de mes amis a connu récement une mésaventure qui l'a amené jusqu'au poste de police pour état d'ivresse au guidon et s'est fait réprimer par une sévère amende. Bon cette anecdote, juste pour introduire, mais cela m'a amené à réfléchir à cette notion d'ivresse sur la voie publique. En effet, tant à vélo, qu'à cheval ou en voiture, la règle de la sécurité routière semble s'appliquer. MAis qu'en est il du trottoire. Je ne dis pas qu'il faille rouler sur les trottoires avec les vélibs (véloves pour nos compatriotes de Lyon), mais je me demandais quelle est la règle disons quantitative pour les voies publiques. En effet (je sais c'est déja le second), il est interdit de se trouver en état d'hébriété sur la voie publique. Or, si l'on cherche la seule valeur quantitative qui détermine l'état d'hébriété est fixée à une verre et demi de vin par la sécurité routière. Donc (et voila nous y sommes), il ne serait interdit de boire plus d'un verre et demi dse vin et de sortir dehors.
Je n'aurais qu'une chose à dire. Amis contrevenants et autres patrouilles de nuit: à vos stylos!

Et parce que c'est un peu noël en ce mois de Juin, je vous en ai concocté une seconde.
J'étais à une réunion fameuse de responsables de communication avec des gens importants ayant des resposabilités importantes dans des entreprises importantes. Tous sauf moi.
Toujours est il que le sujet étant la communication interne, et entre autre, les nouveaux (plus si nouveaux) médias et moyens à travers le web pour faire prendre, rendre cohérente, eut dit l'un des particpants les plus intéressants (à savoir Alain d'Irbarne, sociologue au CNRS); Nous avons eu le droit à un cours (magistral) de droit de la communication par une charmante demoiselle, ce qui m'a permis d'être d'autant plus attentif. Et ce cours m'a appris que le principe de loyauté envers l'entrprise pour laquelle on travaille, oblige un employé à ne pas tenir de propos injurieux envers son entreprise.
Je trouve que ce principe s'oppose tout simplement à la liberté d'expression et je trouve cela choquant de ne pas pouvoir librement traiter mon patron de "pauv' con".