<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Aphos</title> <description>politique economique sociologique, pratique et mécanique</description> <link>http://leblogapaul.blogspirit.com/</link> <lastBuildDate>Wed, 20 Aug 2008 18:01:39 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://leblogapaul.blogspirit.com/archive/2008/06/16/louvoiements-juridiques.html</guid> <title>Louvoiements juridiques</title> <link>http://leblogapaul.blogspirit.com/archive/2008/06/16/louvoiements-juridiques.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (paulregnard)</author>  <pubDate>Mon, 16 Jun 2008 11:05:00 +0200</pubDate> <description> Pour coller toujours à l'actualité dans ces très irréguliers billets et suite à la transformation des moeurs de nos concitoyens nouvellement vélibeurs, les mesures de police ont été renforcées auprès des cyclistes. De ce fait, et d'autrs, l'un de mes amis a connu récement une mésaventure qui l'a amené jusqu'au poste de police pour état d'ivresse au guidon et s'est fait réprimer par une sévère amende. Bon cette anecdote, juste pour introduire, mais cela m'a amené à réfléchir à cette notion d'ivresse sur la voie publique. En effet, tant à vélo, qu'à cheval ou en voiture, la règle de la sécurité routière semble s'appliquer. MAis qu'en est il du trottoire. Je ne dis pas qu'il faille rouler sur les trottoires avec les vélibs (véloves pour nos compatriotes de Lyon), mais je me demandais quelle est la règle disons quantitative pour les voies publiques. En effet (je sais c'est déja le second), il est interdit de se trouver en état d'hébriété sur la voie publique. Or, si l'on cherche la seule valeur quantitative qui détermine l'état d'hébriété est fixée à une verre et demi de vin par la sécurité routière. Donc (et voila nous y sommes), il ne serait interdit de boire plus d'un verre et demi dse vin et de sortir dehors.&lt;br /&gt;
Je n'aurais qu'une chose à dire. Amis contrevenants et autres patrouilles de nuit: à vos stylos!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et parce que c'est un peu noël en ce mois de Juin, je vous en ai concocté une seconde.&lt;br /&gt;
J'étais à une réunion fameuse de responsables de communication avec des gens importants ayant des resposabilités importantes dans des entreprises importantes. Tous sauf moi.&lt;br /&gt;
Toujours est il que le sujet étant la communication interne, et entre autre, les nouveaux (plus si nouveaux) médias et moyens à travers le web pour faire prendre, rendre cohérente, eut dit l'un des particpants les plus intéressants (à savoir Alain d'Irbarne, sociologue au CNRS); Nous avons eu le droit à un cours (magistral) de droit de la communication par une charmante demoiselle, ce qui m'a permis d'être d'autant plus attentif. Et ce cours m'a appris que le principe de loyauté envers l'entrprise pour laquelle on travaille, oblige un employé à ne pas tenir de propos injurieux envers son entreprise.&lt;br /&gt;
Je trouve que ce principe s'oppose tout simplement à la liberté d'expression et je trouve cela choquant de ne pas pouvoir librement traiter mon patron de &quot;pauv' con&quot;. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://leblogapaul.blogspirit.com/archive/2008/04/11/une-nouvelle-politique-de-sape.html</guid> <title>Une nouvelle politique de sape</title> <link>http://leblogapaul.blogspirit.com/archive/2008/04/11/une-nouvelle-politique-de-sape.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (paulregnard)</author>  <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 10:42:09 +0200</pubDate> <description> Juste une réaction à la page de couv' du 20 minutes de ce matin. Alors évidement c'est 20 minutes. Et puis c'est Dati, pas la plus finaude dans le genre. Après tout, elle n'est que notre ministre de la justice.&lt;br /&gt;
Non, cette dérive de messieurs nos représentants, me semble forte et dangereuse. A une autre époque des têtes sont tombées pour s'être tant moqué du pouvoir et de la fonction de représentativité. Alors, je n'espère pas une telle conclusion, mais je me demande quand ces mimiques vulgaires et désagréable seront sanctionnées. Je parierai même qu'elle celle-ci a pris son petit cachet pour présenter sa robe au yeux hagards des photographes.&lt;br /&gt;
Photographes, têtes de piaffes!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/224742/France-Les-politiques-au-top-de-la-mode.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.20minutes.fr/article/224742/France-Les-politiques-au-top-de-la-mode.php&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://leblogapaul.blogspirit.com/archive/2008/04/02/l-esprit-des-jeux.html</guid> <title>L'Esprit des Jeux</title> <link>http://leblogapaul.blogspirit.com/archive/2008/04/02/l-esprit-des-jeux.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (paulregnard)</author>   <category>Sport</category>   <pubDate>Wed,  2 Apr 2008 15:30:00 +0200</pubDate> <description> &lt;em&gt;Comment sanctionner en effet, des sportifs qui ne font que leur métier. Les sportifs n'ont pas à payer les mauvais choix du CIO. C'est aux politiques d'assumer&lt;/em&gt;. Beaucoup de gens donnent leur avis sur ce point et je ne voudrais pas juger les sportifs sur le plan de leur salaires, ni des enjeux qui se posent à eux en terme de carrière. &lt;br /&gt;
Je pense juste qu'ils n'ont pas à porter sur leurs épaules de cautionner, ou non, un régime autoritaire comme celui de la Chine et dans ce contexte de répression sanglante des tibétains, dont on connait l'histoire, l'acculturation, la négation... qu'ils n'ont pas à porter sur leurs épaules d'être les sportifs qui auront participé à des jeux qui bafouent l'esprit de l'Oympisme jusque dans ses fondements. Qu'évidement, ils n'ont pas à porter sur leurs épaules de tels fardeaux. Mais, je pense surttout que s'ils continuent à considérer la situation actuelle avec tant d'hypocrisie, leur conscience s'en chargera pour eux. Je veux dire qu'il est extrêmement désagréable de se rendre compte a posteriori, à la lumière de l'histoire, qu'on a eu la possibilité comme aucun autre, (dans notre société ou la complexité est omniprésente, ou les signes et les symboles perdent leur sens) et que l'on a pas saisi cette occasion si franche d'affirmer le sens réel de son activité et l'importance primordiale de &lt;strong&gt;l'humanisme&lt;/strong&gt; sur toutes autres considérations.&lt;br /&gt;
En effet, il existe différentes niveaux d'importance dans une existence et il est difficile à comprendre, que les sportifs &quot;français&quot; comme d'autres fassent passer l'importance de leur carrière devant ne serait-ce qu'une minuscule chance de montrer leur soutien et d'accélérer le changement d'une situation insupportable.&lt;br /&gt;
Guy Debord disait que la culture devrait être gratuite, doux utopisme d'une société qui marchandise de plus en plus toutes les parcelles de l'activité humaine. &lt;strong&gt;Le sport &lt;/strong&gt;n'est marchand qu'à condition qu'il humanise, qu'il démontre avec force parce qu'avec simplicité que l'effort rend beau, que l'homme ne devrait se combattre lui-même et ses pairs que dans un stade. Les sportifs qui gagnent  bien leur vie, disons le, parce qu'ils doivent faire face à une concurrence âpre pour arriver au plus haut niveau ne tirent la légitimité de leur rémunération pas du fait qu'ils sont les plus forts dans un domaine, mùais parce qu'ils véhiculent des valeurs. Ce refus attentiste qu'ils pointent aujourd'hui n'est pas uniquement une bonne affaire pour la Chine, c'est avant tout une négation de l'essence du sport.&lt;br /&gt;
Bref, si le sport et les sportifs ne promeuvent pas les idéaux de l'humanisme avec plus de force et de conviction que les autres, ils ne sont plus dignes de ce que l'Olympisme signifie pour l'humanité. </description>  </item>  </channel> </rss> 