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25.05.2007
Obole
De plus en plus de mendiants à Paris ! (J'adore ce genre d'entrées en matières plus qu'ambigües).
En fait, je souhaite seulement exposer ici une réflexion qui m'est venue en me promenant av des Capuncines:
Il doit y avoir en ce lieu des places pour les mendiants qui sont plus convoitées que d'autres.
Et comme il y a une loi, qui est celle du marché pour les b&s licites, ou bien la loi du plus fort pour les b&s illicites, ou encore celle du plus finot pour les b&s licites acquis de manière illicite.
Et bien, je me demandais comment sont réparties ces places. Est ce le premier qui s'installe (ce qui m'étonnerait un peu) ou est ce qu'il y a une gestion des places. Et si oui, comment celà est il géré. Et comme celà se fait aux yeux et à la barbe de tous, nous les riverains, ceux qui ne comprennent pas comment la connexion entre ces deux mondes se fait, comment se fait il surtout que l'on laisse une part de liberté (assimilée marché noir), pour ce genre d'aspects de l'économie.
Allez relevons le débat et théorisons un peu. Ne serait ce pas parce que là où il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'institutions, par de justice. Bref les limites de la république me semblent d'une certaine manière liée à celle de l'argent ? Ne serait-il pas?
Après le micro-crédit, il faudrait penser au micro-social (bon, on appelle aussi ca l'associatif).
16:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.05.2007
Moteurs spécialisés
Contrairement à ce que l'on pourrait croire en lisant mes précédents billets, je suis un passionné de moteur de recherches. Enfin non, ça c'est mon identité professionnelle parce que je travaille sur un moteur de recherche d'entreprise dans le domaine bancaire.
Bref, je veille sur tout ce qui se fait en matière de moteur, de recherche d'information, de pratiques collaboratives, 2.0 et autre gadgets de l'internet autrement ou sémantique comme l'appelait notre pilgrim father de la communauté web, j'ai nommé: TBL (Tim Berners Lee).
Toujours à l'affut de la nouvelle idée, nouvelle pratique qui pourrait faire du fric, je me disais, enfin concrêtement, cette idée m'est venue, il y a déjà plusieurs années ou mois au moins, mais là, aujourd'hui, elle m'est venue de manière pregnante. C'est à dire que tous les conditions pour faire la révolution sont réunies, la révolution est inéluctable. Ils on fait la révolution révolution qui n'aurait jamais eu lieu s'ils ne l'avaient pas faite et qu'ils n'auraient pas faite s'ils n'avaient pas pensé qu'elle était inéluctable uniquement parce qu'ils la voulaient.
Déjà, il y a quelque temps, je me disais qu'il fallait aider les marchands physiques, à faire leur vitrine sur le web. Genre, un espace perso, modifiable aussi easy qu'un blog avec des photos des nouveaux produits, et surtout un lien avec google maps afin que ceux ci soient directement accessible depuis un moteur de lieux.
E Ben, le lendemain, je lisais sur Billaut le lancement de...
Aujourd'hui, je vais plus loin. La bataille des moteurs fait rage. Exalead veut concurrencer Google en Europe, reçoit une petite enveloppe de notre déjà regretté ex-président de la République, pour être le moteur français de la recherche sur le web. Pendant ce temps, ils continuent à se vendre et à se commercialiser comme LE moteur de recherche d'entreprise. Polyspot cherche à le détronner sur ce marché. Sinequa rapporte des résultats plus pertinnents que Pertimm. MSN lance son search a grands fracas de paquets de dollars, qui en fait ne remporte pas un grand succès. A croire que le web est vraiment un espace particulier ou la notoriété ne s'achète pas facilement.
En gros, la situation, c'est que Google, comme le prononcent les ricains, est encore et toujours indétrônable.
Moi mon idée, c'est à l'inverse des stratégies actuelles de chercher de l'information sur tous les rateliers en même temps, il serait plus intéressant pour l'utilisateur de chercher de l'info sur des moteurs spécialisés. Ex. les moteurs de recherche de job qui sortent en ce moment.
P¨lutôt que de permettre à l'utilisateur lambada de paramétrer ces propres sites sur un moteur, alors qu'il est justement sur un moteur généraliste pour trouver les bons sites. Donc, tu trouve les bons sites pour le pékin, tu lui paramétrers + màj (collaborative), et tu donnes un nom à ton moteur.
Et voilà le boulot................................................................................................ca déchire nan ?
15:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moteur, veille, collaboratif, idée, mash ups
Eurêka
J'ai décidé de rebaptiser mon Blog Eurêka et de lui donner un sens. En effet, jusqu'à aujourd'hui, j'écrivais, juste parce que comme il m'arrive de le dire, écrire c'est bien. Hier, je me suis dit écrire quelquechose c'est bien aussi et même c'est mieux. Bref, je vais essayer de m'y tenir et d'écrire dans chacun de mes blogs des idées que j'ai eu. Et comme, je suis un pauvre employé sans le sou et que donc, je n'ai ni l'argent, ni les moyens de protéger ces idées, autant les partager afin que quelqun de plus fortuné que moi, exploite ces idées, qu'en toute modestie, je trouve intéressantes, et fasse encore d'avantage d'argent. Ce qui finalement, me semble bien être dans l'ordre des choses. Travailler plus afin que les gens qui ont les moyens de capitaliser gagnent plus.
Je voudrais également revenir grace à cette petite dérive sur ce fameux 'Travailler plus, pour gagner plus' qui semble être le nouveau slogan du début de mandat de notre nouveau président, comme un slogan publicitaire de Coca-Cola ou un tube de l'été qui nous revient continuellement dans les oreilles. Or, je trouve ce slogan purement et simplement honteux. Démagogique et honteux, parce que ce n'est pas vrai, la méritocratie et l'ascenscion sociale, qui est complètement en panne selon certains (mais qui est bien sûr très difficile à mesurer), sont des choses qui prennent beaucoup de temps. A la génération précédente, il était encore question de travailler pour assurer à se descendance une meilleure destinnée. Aujourd'hui, on porte l'égoïsme, travailler plus pour gagner plus signifie implicitement 'pour soi', évidement puisqu'il n'est plus question d'espérer ascender sur l'échelle sociale.
Les mots d'ordre sont replis sur soi, égoïsme, peur du chômage, etc... 'Good night and good luck' aurait dit quelque collègue fameux.
14:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : travailler plus, sarkozy, eurêka, idées, blog, Coca-Cola
16.05.2007
Conférence au cnam et Aspirateurs Dyson
Assister aux conférences du Cnam est pour moi un vrai bonheur. C'est pour moi l'antithèse de la culture poubelle autre produits créés par le fric et pour le fric. C'est gratuit, premier bon point, c'est intéressant et de qualité.
Hier on a eu le droit sur le thème de l'école anglaise du design a l'exploration de l'esprit Dyson. En m'approchant de l'aspirateur en fin de conférence pour manipuler un peu, l'un des collaborateurs, placé là me dit: C'est comme un lego.
Suite à tout ce que j'avais entendu jusque là, je me suis dit que c'était exactement le travers du design: infantiliser les consommateurs. Le premier intervenant, Clive Grinyer, resp. design d'Orange n'arrêtait pas d'invoquer ce leitmotiv bien connu de l'expérience.
Le design est réalisé par des créatifs, c'est à dire des gens qui font marcher leur imaginaire, qui est fortement lié à l'enfance, afin de créer des produits qui réponde à un besoin de plus en plus pregnant des individus (être replongé en enfance).
Après le sexe, un peu saturé, mais qui reste le plus puissant déclencheur de consommation, on développe l'homme-enfant. Bientôt on combinera les deux en allant encore plus loin et en proposant aux gens des "expériences" de consommation qui les replongent dans le ventre de leur mère...
Alors vous me demanderez: Quel est le problème? Doit il nécessairement y avoir un problème? Autant le travers d'utiliser le sexe pour vendre est facilement compréhensible, parce qu'il développe un profil d'individu frustré, autant, celui d'infantiliser ne pose pas de problème apparent: On se marrait bien quand on était gosses. Pas de responsabilités, des sentiments simples volatiles: La belle vie, quoi?
12:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dyson, cnam, design, creation, responsabilité sociale

