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25.05.2007

Obole

De plus en plus de mendiants à Paris ! (J'adore ce genre d'entrées en matières plus qu'ambigües).
En fait, je souhaite seulement exposer ici une réflexion qui m'est venue en me promenant av des Capuncines:
Il doit y avoir en ce lieu des places pour les mendiants qui sont plus convoitées que d'autres.
Et comme il y a une loi, qui est celle du marché pour les b&s licites, ou bien la loi du plus fort pour les b&s illicites, ou encore celle du plus finot pour les b&s licites acquis de manière illicite.
Et bien, je me demandais comment sont réparties ces places. Est ce le premier qui s'installe (ce qui m'étonnerait un peu) ou est ce qu'il y a une gestion des places. Et si oui, comment celà est il géré. Et comme celà se fait aux yeux et à la barbe de tous, nous les riverains, ceux qui ne comprennent pas comment la connexion entre ces deux mondes se fait, comment se fait il surtout que l'on laisse une part de liberté (assimilée marché noir), pour ce genre d'aspects de l'économie.

Allez relevons le débat et théorisons un peu. Ne serait ce pas parce que là où il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'institutions, par de justice. Bref les limites de la république me semblent d'une certaine manière liée à celle de l'argent ? Ne serait-il pas?

Après le micro-crédit, il faudrait penser au micro-social (bon, on appelle aussi ca l'associatif).

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